Le pays du Général d’armée Abdourahamane Tiani continue de résister vaillamment contre toutes les stratégies de l’impérialisme déployées contre lui, depuis la prise du pouvoir du CNSP. Attaques terroristes groupées et multiples visant plusieurs sites en même temps et guerre informationnelle maintenue à dessein sous le coup des mensonges grossiers contre Niamey, en vain !
Mais, le président Abdourahamane Tiani le savait déjà très bien. Il ne s’est jamais fait des illusions.
Il l’avait également maintes fois dit aux nigériens, ses compatriotes. À chaque prise de parole, le Général d’armée Abdourahamane Tiani le rappelle à ses compatriotes.
Plus récemment encore, le 25 Juillet 2026 dernier, la veille du 3e anniversaire de l’avènement du CNSP au pouvoir et c’est dans les détours d’une interview accordée aux médias publics nigériens, le président Abdourahamane Tiani avait expliqué avec force de détails le gros plan de déstabilisation contre Niamey orchestré par l’impérialisme rampant via une attaque terroriste planifiée en trois étapes stratégiques. Ainsi, au sujet de l’attaque du 18 Juin dernier, le Général d’armée Abdourahamane Tiani révèle les trois étapes de l’attaque ayant visé simultanément l’aéroport international Diori Hamani, le centre d’instruction de Tondibiah et le palais présidentiel de Niamey, les assauts organisés contre Tondibiah et le palais présidentiel avaient été déjoués par la perspicacité des renseignements généraux et l’attaque de l’aéroport de Niamey est survenue avec des conséquences moins dramatiques que prévues.
La mutinerie, qui dévoile le visage de l’impérialisme en pleine activité !
Après les échecs répétés des attaques terroristes groupées contre plusieurs sites sensibles, en y recourant à des terroristes et ou des rebelles, l’impérialisme revient au galop sur ses anciennes stratégies de la “division pour mieux régner sur l’ennemi”. C’est la stratégie dite d’infiltration pour abattre l’adversaire de l’intérieur avec ses propres moyens.
L’impérialisme français a longtemps fait usage de cette stratégie dans les années 1970-1990, soit quelques années après les indépendances. Ce sont les coups d’État militaires avec l’installation des dictatures militaires au pouvoir pour servir les intérêts de la France.
Après avoir imposé aux Etats du Sahel les dures épreuves du terrorisme international comme un business des armes, un business du carburant, un business des motos, un business de la mort, un business de la peur, un business de la terreur gratuite et un business des souffrances diverses, l’impérialisme veut faire maintenant disparaître les États dans leurs républicaines et de leur imposer une guerre injuste. Plus d’une décennie, le Sahel central passe pour être une fournaise, au lieu d’un espace de paix, de prospérité, mais dont les dirigeants de la confédération de l’AES entendent libérer pour ramener la paix, la stabilité, la sécurité, le développement et la prospérité d’antan !
L’impérialisme veut briser le succès de la confédération de l’AES qui pointe déjà le nez à l’horizon !
Sur les plans diplomatique, sécuritaire et économique, la confédération du Sahel regroupant le Burkina Faso, le Mali et le Niger impose le respect par sa gouvernance, à tous les Etats et les régions du monde. La confédération du Sahel impose le respect de sa dignité, sa souveraineté à l’Afrique de l’Ouest d’abord, puis au continent africain et au reste du monde comme l’Union européenne, les Etats-Unis d’Amérique, l’Asie etc.
Autour du Général d’armée Abdourahamane Tiani, l’Algérie y a déjà trouvé un interlocuteur fiable pour construire ensemble une stabilité économique, diplomatique et sécuritaire régionale inébranlable avec le Burkina Faso et le Mali, ainsi les autres voisins stratégiques. L’espoir renait avec la relance du gigantesque projet du gazoduc transsaharien piloté par l’Algérie du Nigéria vers l’Europe via le Niger.
Donc, c’est à l’heure où le pétrole nigérien coule à flot à nouveau dans le pipeline Niger-Bénin que l’impérialisme a choisi de couper l’herbe au pied des nigériens pour stopper net les espoirs des nigériens, ainsi que les ambitions de développement du pays du Général Tiani. On voulait ainsi mettre fin aux ambitions de la confédération du Sahel aussi, au moment où son Parlement tenait sa session inaugurale à Niamey afin de lui faire porter un fardeau d’humiliation qui risquerait de marquer pour longtemps la jeunesse africaine et il n’en sera plus jamais ainsi !
MOUSSA NAGANOU







