Niger : L’an 2 du CNSP au pouvoir, une résilience historique ouvrant la voie à un Niger prospère !

Deux années passées sous les hostilités des l’ennemi à l’intérieur comme à l’extérieur, des défis majeurs qui ont marqué le pouvoir du président Tiani au point d’amener certains experts en gouvernance, oiseaux de mauvaises augures de prédire l’apocalypse au pays du Général d’Armée Abdourahmane Tiani, mais en vain. Pourtant, on se souvient encore que tel un seul homme, les populations nigériennes se sont dressées contre les basses manœuvres de la CEDEAO, pantin avéré des impérialistes dont la France de Macron est le porte flambeau dans cette guerre contre la souveraineté nationale du Niger et au-delà, les trois autres pays de la confédération du Sahel.

Tel est de façon simpliste, le tableau des deux années du CNSP, deux années de résistance ayant permis, il faut le reconnaître à beaucoup de citoyens nigériens de comprendre le pacte passé entre les élites politiques et la Métropole. Deux années ainsi qui signent le décomplexe et la démystification pour les citoyens Nigériens.

On notera l’un des mérites du CNSP, celui d’avoir comme dit l’expression populaire « ouvert les yeux des nigériens » sur tous les abus tolérés qui ont propulsé leur cher pays dans les profondeurs de la pauvreté, malgré les immenses ressources dont regorgent la terre de leurs ancêtres. C’est pourquoi, dès leur accession au pouvoir, les autorités militaires ont multiplié les dénonciations des contrats léonins taillés à la mesure des intérêts occidentaux.

L’exemple de la fameuse réserve d’uranium de la SOMAÏR exploitée juste après les indépendances est très illustratif de ce braquage économique, d’autant plus qu’au final on a l’impression que le Niger a plus subi la pollution par la radioactivité qu’avoir tiré les bénéfices d’une prétendue manne financière. Une réalité bien tangible aujourd’hui et qui se lit sur le sort des populations de la région de l’Air.

 Cette rupture opérée sans complexe vis-à-vis des prédateurs français par le président Tiani à la tête du CNSP restera gravée pour dans l’histoire du Niger, car personne ne l’avait osé avant les évènements du 26 Juillet 2023. Mais un fait s’impose à toute évolution conformément à la loi implacable de nature, qui veut que le progrès soit inscrit en tout temps au risque de provoquer une chute politique, voire un désenchantement.

C’est pourquoi, après l’euphorie des premières heures marquées par une émouvante démonstration de soutien des populations à l’endroit des autorités, fait suite des exigences en lien avec l’insécurité et aussi le pouvoir d’achat qui connait une malheureuse et drastique baisse. Les citoyens nigériens après deux années de résilience attendent que l’aspect épanouissement et bien être tant négligés par les prédécesseurs du CNSP soient désormais placés au fronton de la Refondation nationale dont l’une des caractéristiques attendues est la pédagogie de l’exemple.

C’est donc une impérieuse nécessité pour le CNSP après deux années passées à la tête du pays, porté par l’espoir de tout un peuple soutenu par les « panafricanistes » de sortir de sa zone de confort ou au mieux de ne plus dormir sur ses lauriers afin de redonner un nouveau souffle à l’espoir de ces millions de nigériens qui ont pris le risque contre vents et marées de les soutenir contre les ennemis encore aux aguets. Le Général d’armée Abdourahmane Tiani dit avoir compris le risque qui guète individuellement et collectivement ses compatriotes nigériens, dans son adresse à la nation de la veille du 26 Juillet 2025.

ABOUBACAR SOUMAILA

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Author: Mourya Niger