Arrivés à Cotonou le Mercredi 18 Mars 2026 au soir à la tête d’une délégation de 7 personnes pour une réunion stratégique sur la sécurité, l’ancien chef d’État-Major des armées françaises, aujourd’hui délégué national de l’ordre de la Libération en France, le Général d’armée Thierry Burkhard échangera avec les chefs d’état-major des armées du Bénin le Général d’armée Fructueux Gbadini et de celui de la Côte-d’Ivoire pour finaliser ou perfectionnement une précieuse stratégie de reprise en main de la France en Afrique de l’Ouest. Un projet entamé depuis Abidjan avec le même Thierry Burkhard alors chef d’État-Major des armées françaises et dont la première rencontre avec ses homologues de la Côte-d’Ivoire et du Bénin y avait eu lieu, dans cette capitale ivoirienne en Juillet 2025.
Bien que le Général Thierry B., ait été remplacé en Septembre de la même année 2025 par le Général Fabien Mandon de de l’armée de l’Air et nommé le Général Thierry B, délégué national de l’ordre de la Libération pour réfléchir désormais sur les stratégies les plus efficaces pour la libération de la France en Afrique de l’Ouest, où celle-ci a perdu pied coup sur coup au Mali, au Burkina Faso et au Niger et donc sur le Sahel central, il n’en démord pas et utilise toujours par abus ou par usurpation de titre, son image de chef d’État-Major des armées pour tenter de dompter la souveraineté nationale affirmée des trois États membres de la confédération de l’AES devenue le casse-tête de l’Élysée. Cette rencontre qui se tient dans un contexte de menace ouverte contre le Niger, le Burkina Faso et le Mali autour de l’instrumentation de la demande de libération du président renversé Mohamed Bazoum en 2023.
Des manœuvres dilatoires pour déstabiliser la confédération de l’AES ?
C’est après être humiliée, son armée et sa diplomatie chassées du Mali, du Burkina Faso et du Niger que la France se réveille brutalement, en sursaut aujourd’hui pour tenter encore de se donner bonne conscience sur la réalité des questions sécuritaires au Sahel central et rôder autour des pays de l’AES dans l’ultime espoir de revendre une vile et tumultueuse coopération diplomatique et/ou sécuritaire obsolète et fade. Ainsi, c’est à la barbe et au nez des États membres de la confédération du Sahel à l’entrée en côté du Burkina Faso depuis Abidjan que la première rencontre tripartite des chefs d’état major de la France, du Bénin et de la Côte-d’Ivoire avait eu lieu en juillet 2025 et cette fois-ci à la porte du Niger et à visages découverts, depuis Cotonou que les mêmes personnages se réunissent encore, soit pour donner l’assaut final et fatal contre eux-mêmes ou pour davantage planifier leur plan sans doute diabolique pour la confédération de l’AES !
D’ores et déjà, les dirigeants de la Confédération du Sahel ne se font pas des illusions face aux tentacules nocifs de l’impérialisme français. Les dirigeants du Burkina Faso, du Mali et du Niger disposent certainement d’informations solides ainsi justifiées de diverses manières par des actes et des faits venant des États incriminés dont principalement la France et ses sponsors en action au Benin, en Côte d’Ivoire sous la bénédiction de Macron, Ouattara et Talon ! [À suivre].
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