CAN 2025 : Après le suspens, le chaos et la colère, les lions de la Téranga dévorent ceux de l’Atlas !

Un (1) seul but marqué à la finale de la CAN 2025 après des âpres confrontations durant plus de 90 minutes (de jeu réglementaire) par les lions de la Téranga au cours des prolongations contre leurs homonymes adversaires de l’atlas, mais un but libérateur, un but de la délivrance et de la victoire du Sénégal contre le Maroc, confirmant son 2e sacre de coupe d’Afrique des Nations après celui de 2022 (4 à 2 contre l’Egypte au tir au but). Grâce à la diplomatie, au fair-play, au charisme et donc au leadership du capitaine sénégalais Sadjo Mané, les lions de la Téranga sont revenus sur la pelouse pour continuer à jouer du football, même s’ils sont des lions aux cœurs saignants, survoltés de colère, dénonçant un arbitrage scandaleux, le lion Pape Gueye a réussi de son côté à transformer toute cette colère dans un stade plein à craquer en joie et en espoir de tout un autre peuple à la porte du Sahel, pour ne pas nommer le Sénégal et sa Téranga légendaire.

Une finale aux couleurs d’une fosse aux fauves !

Le match a commencé au stade Prince Moulaye Abdullah comme dans une fosse ouverte aux lions affamés ! Bien sûr que oui, affamés de buts, la finale mettant de cette CAN mettant en jeu deux groupes de lions face à face, dont les lions de la Teranga déjà fous, furieux, rugissant de colère à pleine gorge, du fait de la mauvaise qualité de l’organisation dénoncée officiellement et de vive voix, opposés à ceux de l’atlas du Maroc favoris, à meilleur palmarès du continent (africain), d’autant plus qu’ils se battent à domicile contre des adversaires dépourvus d’un de leur meilleur joueur Kalidou Coulibally et donc sur leurs propres installations. Ainsi,  la CAN 2025 révèle aux consommateurs de football qu’un lion blessé et fou-furieux est plus féroce, tenace, résistant, combattant et majestueux qu’un lion bien reposé, joyeux, calme, sage mais seulement alerte !

Quand les dieux de la savane prennent le dessus sur ceux du massif montagneux !

En réalité, ce sont les dieux de la savane dont les joueurs sénégalais sont plus proches aux portes du Sahel qui ont insufflé le courage, la droiture, l’infaillibilité des pieds et du comportement aux lions de la Téranga pour gagner le match, malgré leur posture inconfortable de départ et les conditions du jeu ayant forcé les joueurs sénégalais à cautionner un échec tactique mal négocié sur le terrain et un arbitrage partial, à l’œil nu. Les dieux de l’Atlas réduits ainsi à parcourir tout le massif montagneux de l’Afrique du Nord dans le but de trouver l’inspiration avec un tricher avec la complicité de l’arbitrage, dès l’occasion se présente comme c’est le cas du penalty accordé au temps additionnel à eux (lions de l’Atlas) qu’ils ont eu du mal à transformer en but de la victoire du Maroc par manque de bonne concentration, bien que favori.

MOUSSA NAGANOU

(Mouryyaniger.com)

Partager l'article
Author: Mourya Niger